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Parcours musical et évolution du style


L'origine

 

 Animé par le besoin de créer, j'ai abordé la musique vers 1988, alors avec un tout petit synthétiseur, et sans rien connaître du tout à la création musicale.

 

 Ce choix s'est fait surtout par l'attirance et la fascination des claviers électroniques depuis très jeune.

 

 

 

Une mise en route sur le temps

 

 Très vite, j'ai commencé à modifier un peu les sons de ce premier synthé pour les rendre plus métalliques ou plus "cosmiques" : ce deuxième aspect de la musique électronique, à savoir la modification des sonorités, m'attirait autant que la partie "composition".

 

 A ce moment, mon matériel ne me permettait pas de bâtir une musique selon mes souhaits, car la palette des sons était limitée, les sonorités manquaient de richesse, et le nombre de pistes sonores que je pouvais superposer pour former une musique complète était aussi très réduit. Du coup, les premières maquettes étaient très statiques, et les enchaînements plutôt brutaux.

 

 

 

La liberté d'une absence d'enseignement musical

 

"Aborder un art sans aucune connaissance préalable n'est pas très facile, voire mal vu aux yeux de certains puristes; en revanche, cela a ses avantages dont la liberté dans la création."

 

 

 En ce qui me concerne, aimer ce que l'on fait et s'y investir est la clé. Etre autodidacte, faire ses expériences soi-même, se tromper et apprendre de ses erreurs, se remettre en question font aussi partie de la panoplie indispensable pour excercer un art et évoluer.

 

 En effet, "on ne sait pas, donc on est libre de faire ce que l'on veut", car on n'adhère à aucune structure existante qui peut cloisoner les idées et les faire converger vers un style étiqueté, limitant ainsi le libre arbitre de l'esprit. Parfois, les résultats peuvent être originaux, et cela ne reste que des points de vue. L'évolution est plus lente car il faut passer du temps, il faut commettre des erreurs et les voir pour ne pas les recommencer.

 

 

 

Variations musique new-age et musique de relaxation ?

 

 En fait, je navigue principalement entre le New Age Ambiant et la Relaxation, et, les deux mélangés peuvent donner un résultat très homogène.

 

 Je ne cherche pas à adhérer aux styles bien définis, tout simplement parce que cela ne fait pas partie de mes aspirations, je ne compose que ce qui me plait, au gré de l'inspiration.

 

 Toutefois je sais également m'adapter selon les besoins, notamment dans le cadre professionnel où il faut répondre à un cahier des charges précis.

 

 

 

Pourquoi ce choix de musique électronique ?

 

 Toutes les musiques que vous pouvez écouter sur ce site sont composées sur synthétiseurs et échantillonneurs, il n'y a aucun instrument acoustique utilisé, même si on peut entendre du violon ou de la flûte, par exemple.

 

 C'est le concept de CMAO (Composition Musicale Assistée par Ordinateur), où tous les sons sont générés uniquement par des claviers électroniques, qu'il soient issus de synthèse pure ou d'échantillonnage.

 

 

 

D'un style robotique minimaliste aux partitions plus chaleureuses

 

 L'évolution globale du style musical a été liée en partie à la technologie des machines utilisées. Mais elle a surtout été une recherche personnelle, basée sur les influences d'autres artistes qui me servaient de "guides" ou "rails" pour faire mes premiers pas.

 Ce n'est que plusieurs années après que je me suis découvert, vers 1994, en abordant les premières maquettes de musiques de relaxation. La seconde grande évolution a eu lieu en 2009, suite à sept années d'absence totale de créations. Un nouveau pas fut franchi en 2015 avec l'utilisation de synthétiseurs virtuels.

 

 

 

Mes quatre plus grandes influences ont été

 

Le groupe allemand "Kraftwerk" pour leurs sons industriels et séquences "carrées"

 

 Kraftwerk fut ma plus forte influence pendant très longtemps, et pourtant, depuis 1996 je me suis complètement éloigné de ce genre car je le trouvais trop robotique pour moi, même si je pense encore à ce groupe quand j'utilise certaines sonorités industrielles.

 C'est sur l'air d'un de leurs tubes (Radio activity, 1974) que j'ai pu construire une de mes toutes premières musiques, «Melody Key» (1992).

 

 

Jean-Michel Jarre pour tes textures et nappes

 

 Un autre style que j'apprécie pour les mélodies mélangées aux «nappes» électroniques. Au tout début, j'ai été assez influencé par les deux albums "Rendez-Vous" et "Champs Magnétiques", puis "Révolutions" avec son côté industriel.

 

 

Depeche Mode pour des artitions et  une structure musicale simples

 

 En fait, leurs musiques à ce moment étaient plus bâties sur ces sons si spécifiques à ce groupe, que la richesse elle-même des partitions.

 N'ayant alors que des machines bien moins performantes, je devais me contenter de sonorités plus banales et il n'était donc pas question de baser les musiques sur des effets.

 J'ai toujours conservé un "Emax 2" un de leurs claviers présents dans tant de leurs compositions (et sur scène) des années 80 et début 90.

 

 

Vangélis pour l'émotion, le toucher humain

 

Simplicité, les musiques sont légères et expriment des sentiments, on arrive très facilement à les visualiser, les imaginer.

 

 

L'envie de composer provient du son avant tout
 

 Ma base de création est le son associé à un état d'esprit du moment. Un son me donne ou non envie de pianoter les touches, d’ébaucher un morceau. En pratique, je parcours sur le clavier des dizaines de sons, et parmi ceux-ci certains retiennent mon attention. Mais là-aussi, cela dépend du moment : c’est-à-dire qu’une sonorité peut me plaire et m'inspirer un jour précis et pas un autre.

 

 Ce "son d'inspiration" correspond dans presque tous les cas au thème principal de la musique. Après viendront les autres sons pour habiller la musique (basse, accompagnement, percussions, etc.).

 

 

 

Parfois une base existante
 

 Je ne tiens pas à reproduire une musique existante ni un air existant (ou alors ce serait purement inconsciemment), toutefois des morceaux d'autres artistes peuvent me servir "d'amorce", de "détonateur" pour commencer une nouvelle oeuvre. Cela se révèle notamment dans les musiques qui ont marqué un changement dans mon style jusqu'en 1999.

 

 C'est le cas par exemple de "Flying high to watch our living land" : en écoutant un jour Oxygène Part 8 de Jean-Michel Jarre, l'inspiration me vint... et pourtant j'ai eu beau écouter ces deux titres de nombreuses fois pour ne rien voir du tout de commun.

 

 

 

 

De 2009 à 2015
 

 Après un arrêt total des compositions en 2002 pendant sept ans, 2009 a été premier virage dans ma manière de composer, même si le studio est resté muet de nouveau pendant un peu plus d'un an, en 2012.

 

 J'ai souhaité reprendre (et parfois terminer) certaines musiques plus anciennes, et même composer de nouveau "n°1" , ma toute première musique, avec une piste thème qui reste à l'identique par rapport à la version de 1988.

 

  Un second virage dans le style a eu lieu en 2015 notamment avec la virtualisation du studio, et ma vision sur mes compositions.

 

 Pendant cette période de 6 ans, 12 musiques ont été créées et/ou terminées.

 

 

2018
 

 Parti sur d'autres projet en 2016 et 2017, j'ai dû mettre la musique de côté durant ces deux années, et en même temps un recul s'est opéré tout seul par rapport à toutes mes créations depuis le début, ce qui m'a permis de découvrir mes nouveaux souhaits pou rles futures compositions, le top départ est donné pour mars / avril ! A suivre ...

 





Date de dernière modification de cette page: 01/02/2018


 


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