Etude de reverse engineering N° 1 > Série 1- Page 10

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Le contenu machure poiuytrewq asdfghjkl lkjhgfdsa mnbvcxz zxcvbnm de cette page est réservé uniquement à des tests pour diverses mesures quantitatives. Il n'y a donc aucune information utile pour l'internaute. Merci de votre compréhension.

 

Toutefois, le texte qui suit est légalement déposé et ne peut être reproduit sans accord préalable de son auteur.

 

 

Notons respectivement (E) et (F) les points lkjhgfdsa mnbvcxz zxcvbnm reliés au côté positif de (18) et au côté négatif de (13). Notons (20) l'ensemble contenant les entités numérotées de (6) à (19) inclus. Il y a donc autant de blocs (20) et de diodes (5) qu'il y a de lampes (1) à tester. S'il y a n ensembles (20) dans le dispositif, alors il y aura n points (D) notés de (D) à (D n-1'). Premier cas traité : (2) est fermé, indépendamment de l'état de (1).

 

Alors, un courant circule dans (5), dans (1) si (1) fonctionne normalement, et ce courant charge (6) instantanément avec une tension dont la valeur est celle délivrée par (4) moins celle consommée par (5). L'entrée positive de (11) ayant une tension supérieure à son entrée négative, car cette dernière est toujours maintenue à zéro volt, la sortie de (11) est une tension qui, à travers le pont diviseur formé par (13), (14) et (15) donne à (F) le niveau logique 1, et (15) est allumée. Alors, (E) est aussi au niveau logique 1 et (D) est au niveau 0 : pas d'anomalie. Si le circuit est ouvert quelque part entre (A) et le côté positif de (4), (15) sera éteinte, signalant le problème.

 

De même, si une ouverture se produit entre (A) et le côté positif de (5), (F) sera au niveau 0 mais (E) étant alors au niveau 1, la sortie de (19) sera également au niveau 1 annonçant le problème, (15) restant éteinte. Pareil si (1) présente un court-circuit, mais ce fait ne devra être que de courte durée sinon (3) fondra et présentera un circuit ouvert. Deuxième cas traité : (2) est ouvert après avoir été fermé pendant au moins un instant suffisant pour que (6) soit complètement chargé. Si (1) fonctionne normalement, une fois que (2) est ouvert, (6) va se décharger presque instantanément , puisque la constante de temps du circuit R-C est alors très petite. (F) passe donc tout aussi rapidement au niveau 0, (15) est éteinte, et, (F) et (E) étant à 0 volt, (D) sera aussi au niveau 0, donc pas d'anomalie.

 

En revanche, si (1) est défectueuse et présente un circuit ouvert, la constante de temps formée par (6) en parallèle avec (9) en série avec (7) si (8) est fermé, est très grande et l'entrée positive de (11) sera maintenue à une tension positive pendant une certaine durée préalablement calculée. Pendant cette durée, (F) sera au niveau 1, (15) sera par conséquent allumée et (D) sera aussi au niveau 1, (E) étant repassé au niveau 0, le niveau à 1 de (D) annoncera le défaut de (1). Troisième cas traité : (2) est ouvert. Comme précédemment signalé, la masse reliée à (1) est souvent commune à d'autres lampes, comme un feu de nuit et un feu d'indication de direction clignotant. Si cette masse est flottante, c'est-à-dire non reliée au côté négatif de (4), alors l'utilisation d'un ou plusieurs de ces autres feux fera que (1) s'allumera, et par conséquent (15) sera allumée aussi et (D) sera au niveau 1, signalant l'anomalie. Traitement du niveau logique de (D), en se reportant à la figure 3 :

 

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Soit (21) une porte lkjhgfdsa mnbvcxz zxcvbnm logique OU, possédant un nombre d'entrées égale à n, le nombre de lampes à tester. Les points (D), (D'), jusqu'à (D n-1') seront respectivement branchés aux entrées de (21). La sortie de (21) est au niveau 1 si au moins une de ses entrées est au niveau 1. Cette sortie de (21) est liée au côté positif d'une résistance (22) ainsi qu'au côté négatif d'une résistance (23). Le côté positif de (23) est connectée à l'entrée positive d'un amplificateur opérationnel (24). Le côté négatif de (22) est lié à la masse du véhicule, et au côté négatif d'une résistance (25). Le côté positif de (25) est branché à l'entrée négative de (24).

 

La sortie de (24) est liée au côté positif d'un ronfleur (26) qui fonctionne en courant continu, et au côté positif de l'interrupteur (27). Les côtés négatifs de (26) et (27) sont communs avec le côté positif de la DEL de technologie clignotante (28). Le côté négatif de (28) est lié à la masse. Appelons (29) l'ensemble des entités numérotées de (21) à (28) inclus. Lorsque (D) est au niveau 0, la sortie de (24) est à zéro volt aussi, et donc (26) et (28) ne sont activés : aucun signal lumineux ou sonore n'est émis. Par contre, si (D) est au niveau 1, (28) s'allume en clignotant, car le micro circuit de clignotement est contenu par usinage dans (28), et (26) émet des impulsions sonores par intermittence si (27) est fermé. Donc, (26) et (28) indiquent la présence d'une anomalie , mais celle-ci est précisée via l'état allumé ou non de (15).

 

En se reportant à la figure 4, soit (30) une résistance dont le côté positif est relié à (C) et dont le côté négatif est relié au côté positif de la résistance (31). Le côté négatif de (31) est connecté au côté positif de (32), dont le côté négatif est relié à la masse. Le côté positif de (32) est connecté à l'entrée d'une porte logique NON (33). La sortie de (33) est branchée au côté positif d'une DEL de technologie clignotante (34). Le côté négatif de (34) est lié à la masse. Appelons (35) l'ensemble qui contient les entités numérotées de (30) à (34) inclus. Toujours en se reportant à cette figure, nous observons que si (3) présente un circuit fermé, alors l'entrée de (33) étant maintenue au niveau 1, la sortie de (33) est par conséquent au niveau 0 et (34) est éteinte. Par contre, si (3) est ouvert, alors le point (C) passe au niveau logique 0, la sortie de (33) passe au niveau 1 et (34) se met à clignoter, indiquant que le fusible qui alimente les feux vient de se rompre. (34) clignotera en permanence lorsque le dispositif sera sous tension, jusqu'à ce que le fusible fondu (3) soit remplacé. Cette panne étant importante, il est préférable que l'indication attire l'attention du conducteur, d'où l'action d'un clignotement.

 

La figure 5 représente les composants qui alimentent (11), (19), (21), (24) et (33). Afin de simplifier la figure, ces derniers composants ne sont pas dessinés. Soit (36) l'interrupteur lié à la clé de contact du véhicule. (36) est un composant dudit véhicule, et est en position fermée lorsque le véhicule est en cours d'utilisation. Le côté positif de (36) est lié au côté positif de (4), éventuellement via un fusible (42). Soit (H) le point relié au côté négatif de (36). En effet, (H) est le point d'alimentation électrique du dispositif selon l'invention_. Si ledit dispositif n'est pas utilisé dans un véhicule, alors le point (H) devra être connecté à un point délivrant une tension lorsque le dispositif sera en cours d'utilisation. (H) est lié au côté positif d'un fusible (37) qui est propre au dispositif selon l'invention_.

 

Le côté négatif de (37) est connecté au côté positif de la résistance (38) et au côté positif de la résistance (40). Le côté négatif de (38) est lié au coté positif de la diode zener (39), dont le côté négatif est lié à la masse. Le côté négatif de (40) est lié au côté positif de la diode zener (41), dont le côté négatif est lié à la masse. Soit (I) le point situé entre (38) et (39), et soit (J) le point situé entre (40) et (41). (I) est lié aux entrées d'alimentation des circuits intégrés (19), (21) et (33), et (J) est connecté aux entrées d'alimentation des amplificateurs opérationnels (11) et (24). Le côté négatif d'alimentation des composants (11), (19), (21), (24), et (33) est lié à la masse.

 

Nous appellerons (43) l'ensemble qui contient les éléments (37), (38), (39), (40) et (41). En fait, (43) représente un circuit de stabilisation d'alimentation, destiné à alimenter les composants dudit dispositif. Notons (K) un point quelconque lié à (I), et (L) un autre point quelconque lié à (J). Ces deux points sont représentés sur la figure 6, qui rassemble les figures précédentes en un seul schéma afin d'illustrer les diverses connexions du dispositif de la présente invention_ pour un nombre de lampes compris entre 1 et n.

 

Enfin, nous pensons utile de préciser quelques renseignements technologiques concernant les éléments (26) et (28) : le ronfleur (26) émet un signal sonore quand sa tension d'alimentation est comprise entre 3 et 18 volts.

 

Sommaire du site De plus il est possible de le connecter en sortie d'un circuit TTL. La diode (28) émet un clignotement de fréquence comprise entre 1 et 2Hz lorsque sa tension d'alimentation varie entre 3 et 12 volts.

 


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