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Abrégé de l'invention
"Dispositif de détection de défaut de lampes à filament et de leur circuit d'alimentation avec indication de l'organe défectueux, notamment pour véhicules automobiles."
N° d'enregistrement Institut National de la Propriété Intellectuelle: 97 02209
Tous droits réservés - Reproduction même partielle interdite
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Comment voir que ce véhicule freine brusquement?...
Sera-t-il possible de s'arrêter en toute sécurité ? |
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L'origine du projet de détection d'anomalie des feux de stop
J'ai eu envie de travailler sur ce sujet en mars 1994, et à l'époque je pensais même proposer cette idée comme sujet d'études à l'université dans laquelle je me trouvais alors ("De Montfort University", Royaume Uni).
En effet, à ce moment, j'étais surpris que les constructeurs automobiles ne mettent pas en place un tel dispositif électronique, car on rencontre très fréquemment des véhicules dont l'allumage des feux arrières (surtout ceux de stop) est inexistant ou défectueux. Pourtant, un très gros effort dans le domaine de la sécurité routière a été fourni (air bags, freinage ABS, etc.) ces dernières années.
Les trois grands avantages sont :
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Pas de réglage de mise au point après montage;
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Installation facile et rapide;
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Très peu de fils électriques sont ajoutés sur le circuit inital du véhicule;
Mise au point du projet
Le principe de fonctionnement du détecteur est très simple à la base, mais si on utilise un système électronique aussi simple que ce principe, les composants correspondants sont onéreux, et l'installation sur un véhicule déjà en circulation est délicate.
Donc, le plus gros du travail a été de remplacer ces composants par d'autres meilleur marché, et de faire en sorte que le branchement soit facile, n'oblige pas à modifier une partie du circuit électrique du véhicule, et surtout qu'il ne perturbe pas le fonctionnement des feux s'il tombe lui-même en panne.
Réalisation du prototype
Il n'y a aucun composant sensible aux perturbations électriques, comme le parasitage provoqué par l'alternateur du véhicule.
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Eléments utilisés
Organes appartenant au véhicule
- 3 feux de stop (12 volts - 21 watts)
- 1 batterie 12 volts
- 1 contacteur de pédale de frein
- 1 fusible pour alimenter les lampes
Organes de l'invention
- circuit électronique de détection de panne
- circuit d'affichage pour le conducteur
- 3 diodes, chacune placée en amont d'une lampe
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Description des éléments |
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Circuit électronique de détection
C'est le "cerveau" du dispositif. Il comporte autant de modules identiques qu'il y a de lampes à tester, plus un qui totalise tous les résultats et un vérificateur d'état du fusible.
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L'interface utilisateur
Elle comporte le ronfleur (buzzer), une diode électroluminescente qui clignote si le fusible est rompu, une autre qui clignote si une lampe de stop tombe en panne, puis une dernière qui indique la(les) lampe(s) hors service (trois dans ce prototype).
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Diodes branchées sur les fils qui alimentent les lampes
Une diode par lampe, chacune placée dans un de ces petits boîtiers. Le branchement doit donc se faire dans le bon sens.
Chaque fil qui alimente une lampe du véhicule doit être coupé en deux (à n'importe quel niveau de la longueur) pour pouvoir insérer ce boîtier.
Un troisième fil (couleur rouge) côté lampe part vers le circuit de détection.
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